Deep Work. Karbon 13

Deep Work … Késako ?

Deep Work vs ToDo List ?

Les vertus de la ToDo List sont réelles. La ToDo List est un outil d’une grande efficacité jusqu’à ce que la multiplication des tâches devienne telle et s’alimente à un tel rythme qu’elle n’est plus qu’un vague espoir d’organisation. Ainsi, au quotidien, les « Priorités 1 » s’accumulent pour nécessiter la création de « Priorités 0 ». Bientôt toutes les tâches sont en « Priorité 0 » et le travail quotidien n’est une plaie béante qui ne se referme jamais.

Si même la ToDo List n’est plus efficace, comment réussir à s’organiser au quotidien ?

Certes, il existe beaucoup de raisons à cela, et l’on peut voir notamment dans les entreprises l’incapacité, à tous les niveaux, à différencier ce qui est important, urgent, de ce qui ne l’est pas. Souvenons nous de la matrice Eisenhower, basique des basiques, qui permet de faire un premier tri dans les activités journalières.

Mais, au delà de notre gestion systématiquement défaillante des priorités, un mal plus profond vient saper à la base toute tentative de reprise en main de l’organisation : Les distractions.

Le Deep Work ou Travail en profondeur est un concept défendu par le professeur américain Cal Newport. Il est un état de concentration absolue permettant une utilisation optimale de nos capacités cognitives

Ainsi, comme le rappelle l’auteur de l’article, ces distractions sont nombreuses et ravageuses avec en tête de liste la technologie. Elles entament notre pouvoir de concentration et nuisent grandement à notre efficacité ainsi qu’ à notre bien-être au travail. Car la distraction doit rester à sa juste place, celle d’une exception. Et il y a toujours un grand danger à voir l’exception devenir la règle.

C’est pour cela que l’auteur, dans son développement d’une grande efficacité, rappelle l’importance du « Travail Profond » qui permet « d’obtenir des travaux à forte valeur ajoutée, innovants et de bonne qualité, et qui cultive nos compétences à long terme« .

L’auteur nous donne trois conseils :

  1. L’importance des rituels qui fractionnent la journée en routines intelligentes,
  2. L’utilisation modérée des outils technologies qui capturent notre attention en permanence,
  3. La redécouverte de l’ennui qui permet de « vider la mémoire vive » de notre cerveau-ordinateur.

Référence :

Comment appliquer le « deep work » dans son quotidien ?

 

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